Burning Barbershop, de DS&Durga a été lancé en 2010. Le parfumeur derrière cette création est David Seth Moltz. Les notes sont Lavande, Chaux, Menthe, Vanille.
J'aime ce produit ! J'aime le concept, le nom et l'odeur, bien que difficile, n'est rien de moins que brillante. Burning Barbershop est spécialement pour ceux d'entre nous qui sont fans de Slumberhouse, je dirais. Les notes énumérées ici ont un sens dans le sens d'une poudre de pinaud, d'un barbershop et, dans l'esprit, sont peut-être juste détectables, sous un tas de restes fumés. Je pourrais me risquer à deviner ce qu'est cette note fumée, la première critique ci-dessous dit Cade, alors allons-y. L'ouverture de ce parfum rappelle le récent Imaginary Authors A city on fire (Auteurs imaginaires : une ville en feu). Cela est dû à la qualité savoureuse de la fumée qui évoque un barbecue ou quelque chose comme ça ? Eh bien, j'ai obtenu de Burning Barbershop, très précisément... Des saucisses à hot-dog. Pas des saucisses au sens large ou des saucisses gastronomiques farcies à la sauge et à l'oignon... pas même du "porc" selon toute vraisemblance... mais des saucisses de Francfort salées. Cette association passe heureusement et burning barbershop devient un parfum intensément fumé et boisé avec un soupçon de menthe. C'est dingue. Absolument fou. L'ensilage est d'abord insensé, mais il revient à un bourdonnement relativement gérable. J'aime bien, mais je préférerais Jeke ou Norne si je devais être aussi sombre, mais cela vaut quand même la peine d'être senti si vous aimez une expérience fumée et pleine. Il dure bien.
J'aime ce produit ! J'aime le concept, le nom et l'odeur, bien que difficile, n'est rien de moins que brillante. Burning Barbershop est spécialement pour ceux d'entre nous qui sont fans de Slumberhouse, je dirais. Les notes énumérées ici ont un sens dans le sens d'une poudre de pinaud, d'un barbershop et, dans l'esprit, sont peut-être juste détectables, sous un tas de restes fumés. Je pourrais me risquer à deviner ce qu'est cette note fumée, la première critique ci-dessous dit Cade, alors allons-y. L'ouverture de ce parfum rappelle le récent Imaginary Authors A city on fire (Auteurs imaginaires : une ville en feu). Cela est dû à la qualité savoureuse de la fumée qui évoque un barbecue ou quelque chose comme ça ? Eh bien, j'ai obtenu de Burning Barbershop, très précisément... Des saucisses à hot-dog. Pas des saucisses au sens large ou des saucisses gastronomiques farcies à la sauge et à l'oignon... pas même du "porc" selon toute vraisemblance... mais des saucisses de Francfort salées. Cette association passe heureusement et burning barbershop devient un parfum intensément fumé et boisé avec un soupçon de menthe. C'est dingue. Absolument fou. L'ensilage est d'abord insensé, mais il revient à un bourdonnement relativement gérable. J'aime bien, mais je préférerais Jeke ou Norne si je devais être aussi sombre, mais cela vaut quand même la peine d'être senti si vous aimez une expérience fumée et pleine. Il dure bien.