Tero est un parfum brillant, ce n'est ni un gourmand, ni un parfum épicé, ni boisé, c'est tout cela à la fois et il prend le meilleur de tous les différents types. Il s'ouvre sur une senteur épicée et poivrée, avec des notes sucrées et opulentes de cannelle, de poivre de Sichuan et de légères notes de poivre, évoluant vers un caramel sucré-salé avec des bois profonds et chauds et une base ambrée. Pour moi, c'est un trésor caché, c'est un chef-d'œuvre de la parfumerie par Carlos Benaim et il permet au public de s'engager avec une senteur qui n'est pas purement d'un seul type. C'est un mélange d'orient et d'occident, une senteur boisée, épicée, chaleureuse d'indulgence et d'opulence.
Il s'épanouit en hiver comme en été, cela dépend de l'ambiance que vous souhaitez créer. Sa longévité est incroyable, il offre une bonne projection, mais pas de manière intrusive. Il est élégant, bohème et opulent à la fois et vous emmène en voyage, comme un parfum de chef-d'œuvre devrait le faire.
Le début est très épicé, grâce au poivre de Sichuan. Ne l'écartez pas tout de suite, car lorsqu'il s'ouvre, il est absolument fantastique. Un caramel très riche et profond, soutenu par le patchouli et une légère note salée. Il n'est pas du tout trop sucré. Sombre mais accessible, il est parfait pour une soirée ou un rendez-vous galant.
Très viril à mon avis, et la performance est incroyable. Je ne fais généralement que 2 vaporisations maximum, et seulement 1 si je le porte de manière plus décontractée. La trace laissée par ce produit est vraiment très bonne, et elle dure éternellement. Il ne faut surtout pas le vaporiser sur les vêtements haha. 10/10 pour moi

C'est du caramel sous une apparence inhabituelle. L'ouverture est un mélange de caramel salé et de poivre qui perce pratiquement les narines. Après un moment, le patchouli et une touche de cannelle rejoignent le caramel, donnant à la composition un caractère plus savoureux. La base est boisée ambrée et légèrement terreuse, mais le caramel reste perceptible, bien que l'impression générale penche définitivement vers le masculin. Je ne décrirais pas ce parfum comme un gourmand, il y a du caramel, mais comme s'il était dépouillé de sa douceur. Je ne pense pas non plus qu'il ressemble à Constance de Penhaligon ; elle est douce, tandis que Tero ne l'est pas. Sa longévité et sa projection sont titanesques, donc je conseillerais la prudence. Ce n'est pas non plus un parfum que l'on peut acheter les yeux fermés.