C'est courageux ! Plein d'épices, je pensais que j'allais l'aimer inconditionnellement, mais malheureusement ce n'est pas le cas. Il me fait penser à un paysage sec, sablonneux, de couleur beige, à cause de l'association peut-être ? Je ne sais pas pourquoi, il me rappelle le papier de verre, pas l'odeur en tant que telle, mais il crée juste une texture sensorielle, olfactive... si ce n'est pas un commentaire trop prétentieux ? L'ouverture est piquante, assez poivrée, ce que j'aime d'habitude, mais pas ici, car elle fait un peu éternuer. Les épices sont dures et rugueuses au début, puis en séchant, elles commencent à produire une très belle vibration d'encens. J'aime un peu ce parfum mais je ne pourrais pas le porter moi-même. Bien qu'il s'agisse d'un parfum unisexe 100 % direct, j'en retire personnellement une sensation plus féminine... comme quelque chose qu'une danseuse du ventre porterait. Ce n'est certainement pas parce que ce parfum est léger ou léger - il est plutôt hardcore pour être honnête et bien plus épicé et fumé que le CDG série 3 Avignon auquel j'ai vu quelques comparaisons. Mon verdict est qu'il s'agit d'un parfum exceptionnel... mais pas pour moi. Je recommanderais à tous ceux qui aiment les parfums orientaux ou les parfums épicés et d'encens de l'essayer car il est très intéressant.
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La première fois que j'ai essayé ce parfum, c'était fin août, et j'hésitais à l'appliquer sur ma peau, alors je l'ai plutôt testé sur du papier. Il m'a immédiatement frappée par son aura puissante et sacrée. Casbah me transporte dans une ancienne église, évoquant un sentiment d'intemporalité et de révérence, un lieu perdu dans un passé lointain, loin des temps modernes. Il projette intensément, comme un encens qui n'est pas destiné à une messe ordinaire, mais à un événement extraordinairement important. L'encens contenu dans ce parfum est minéral et légèrement froid, rappelant les murs en pierre usés par les intempéries des vieilles églises. C'est un parfum qui demande de l'attention. Sur ma peau, c'est encore plus frappant. Au début, un fort élément fumé me déstabilise, évoquant des bois brûlés, mais au fur et à mesure qu'il se développe, l'intensité écrasante du poivre commence à s'adoucir, se transformant en une fraîcheur pure et subtile. Malgré son explosion initiale, le parfum évolue vers quelque chose de magnifiquement complexe et envoûtant, avec une délicate touche de tabac enveloppant qui ajoute de la chaleur et de la profondeur à la composition. Il persiste pendant des heures, à tel point que 24 heures plus tard, même après une douche, je peux encore en détecter une légère trace sur mon poignet. La longévité est inégalée.