avis
Ma signature
115 avis
Le parfum s'ouvre sur une note d'agrumes amère qui évoque initialement un désodorisant bon marché. Heureusement, après un court instant, la fleur d'oranger et le néroli prennent le devant de la scène, subtilement adoucis par une touche de poire. La base est musquée, adoucie par le néroli, chaude, lisse et apaisante. C'est un parfum unisexe, parfait pour le printemps et l'été. La longévité est d'environ quatre heures, avec la composition se rapprochant assez de la peau.
C'est un parfum intense avec un caractère résolument artisanal. Il évoque une nature brute, une terre fumée et une force minérale. La composition m'attire et me repousse en même temps. L'ouverture est rafraîchissante et légèrement épicée, suivie d'une note fruitée, bien que ce soient des fruits secs plutôt que frais ou juteux. La base est aromatique et terreuse, évoquant le toucher de la mousse et des feuilles cuirassées. Il y a quelque chose de sauvage et de primitif à son sujet. Le parfum semble brut mais harmonieux, décisif dans son ton et profondément intrigant. La longévité est d'environ huit heures avec une projection modérée. Personnellement, je ne suis pas fan de cette fragrance, car quelque chose à son sujet me dérange, mais je peux tout de même apprécier la complexité de la composition.
C'est comme un sourire par une journée fraîche, pétillant mais plein de chaleur. Comme une femme qui connaît sa valeur et n'a rien à prouver. L'ouverture est distinctement épicée, avec du poivre rouge qui picote le nez. Après un moment, la rose émerge, pas confiturée ou vieillotte, mais fraîche et délicate. La base de patchouli est très subtile ici, ce que j'apprécie personnellement. La longévité est d'environ six heures, et la projection semble plutôt discrète, bien que cela puisse simplement être mon impression, car plusieurs collègues sont passés dans mon département pour demander ce que je portais qui sentait si bon.
Ceci est une version plus légère de l'original, combinant des notes douces avec des accents plus intenses. L'ouverture est doucement citronnée, mais rapidement un bouquet de fleurs blanches prend le devant de la scène, mené par la tubéreuse. L'impression générale est féminine, subtilement épicée et légèrement audacieuse. En fond, le musc se pose sur la peau comme un doux châle, tandis que des notes boisées confèrent à la composition un sentiment de calme et d'élégance. La longévité et la projection sont très bonnes pour une eau de toilette, la rendant adaptée à la fois pour le port de jour et les occasions en soirée.
C'est une composition orientale florale riche avec un caractère vintage prononcé. C'est un parfum d'une autre époque, mais pas démodé, plutôt intemporel, comme un bijou hérité d'une grand-mère qui savait exactement qui elle était. L'ouverture frappe avec un bouquet de fleurs intense, presque suffocant, marqué par une amertume claire et une subtilité piquante. Cela vous frappe au visage sans avertissement, audacieux, affirmé et sans excuses. À mesure que le choc initial s'estompe, le parfum devient encore plus dense. Les floraux ici ne sont ni innocents ni délicats ; ils sont matures, lourds et mielleux. Dans la base, l'ambre et le musc, renforcés par des accords boisés, s'enroulent étroitement autour de votre peau, donnant à la composition une profondeur sombre. Une ombre animale subtile émerge également, qui, combinée au patchouli et à la vanille, offre une douceur sale et une richesse terreuse. La longévité est très bonne, et bien que le parfum se rapproche de la peau après environ une heure, il reste intense en perception.
C'est un parfum propre avec un caractère poudré et crémeux. Du début à la fin, le musc est clairement présent, avec des touches de vanille apparaissant tout au long, pas comme un dessert, mais plutôt plus sec et retenu. La composition évoque des tissus doux et de couleur claire, la fraîcheur de la peau propre et le calme d'un matin passé enveloppé dans des draps blancs. Il est confortable et parfait pour un usage quotidien, tout en servant de base pour des parfums plus forts. La longévité est d'environ dix heures, avec une projection modérée. Le rapport qualité-prix est très bon, bien qu'il soulève la question de savoir s'il vaut la peine de dépenser ce montant pour un parfum strictement quotidien.
C'est un parfum très peu conventionnel. Il s'ouvre sur des notes de pamplemousse et d'herbe fraîchement coupée, légèrement humide, fraîche au toucher, lorsque l'air est encore doucement moite et que le parfum vert reste proche du sol. Cela est suivi d'un accord synthétique de balle de tennis, un mélange de feutre propre et de caoutchouc. La note est si réaliste qu'il ne manque que l'odeur légère de poussière s'élevant d'un court de tennis. En arrière-plan, une subtile amertume de feuilles et une douceur terreuse émergent, comme si sous la couche d'herbe coupée, il y avait encore de la terre fraîche. Les notes sont vertes, terreuses, vibrantes et remarquablement réalistes. La composition ne sent pas le parfum, mais comme un paysage. Malheureusement, le parfum devient rapidement très proche de la peau et ne dure pas longtemps. Néanmoins, il est suffisamment distinctif et peu conventionnel pour valoir vraiment la peine d'être essayé.
s'ouvre sur des notes acidulées de cerise, de framboise et de cassis. Après un moment, des accords floraux de rose et de jasmin émergent, adoucis par une subtile touche d'amertume d'absinthe. La base de patchouli se marie harmonieusement avec le cœur floral, sans jamais écraser la composition mais en la complétant délicatement. L'impression générale est séduisante et féminine, douce, mais pas sucrée, évoquant davantage des fruits et des fleurs cueillis à leur moment parfait. La longévité est d'environ six heures, avec une projection modérée.
C'est un parfum de fin d'été, lorsque l'air est encore chaud mais que le soleil se trouve plus bas à l'horizon. L'ouverture révèle des abricots mûrs et des agrumes juteux, réchauffés par les derniers rayons de soleil d'été. Après un moment, le miel et la gardenia crémeux se déploient sur la peau. Le miel a une légère note de poussière, donnant à la composition une douce sensation de nostalgie, comme un souvenir d'un été insouciant qui vient de s'éteindre. En fond, il y a une généreuse dose de patchouli terreux, heureusement adouci par du bois de santal doux et du musc, ce qui rend le parfum plus réconfortant et facile à porter. La longévité est d'environ six heures, avec une projection modérée. C'est une composition qui s'épanouit vraiment en automne et en hiver, lorsque nous voulons nous envelopper de chaleur et du parfum des souvenirs.
Les parfums de cette marque sont une loterie, soit vous touchez le jackpot, soit... eh bien, pas tout à fait. J'adore absolument Jany, c'est magnifique, mais I Don’t Know What est un total "à quoi bon ?" pour moi. En me basant sur les notes listées, j'avais des attentes très élevées pour Ylop. L'ouverture ? Abricot sucré et thé, ça semble prometteur. La pomme ? Complètement absente. Disparue, nada. Nulle part à trouver. Un instant plus tard, l'osmanthe crémeux entre en scène, accompagné de quelque chose d'autre qui fait soudainement sentir le parfum comme une lotion solaire. Malheureusement, cette ambiance de vacances au soleil persiste un moment. Heureusement, une fois que la phase de crème solaire finit par faire ses valises, le parfum devient vraiment agréable, légèrement noisette et subtilement boisé, juste ce qu'il faut. La longévité est d'environ six heures, mais il se transforme très rapidement en un parfum de peau et dit essentiellement : Tu continues, ma fille, je resterai juste ici.